Issoudun, ville sûre pour tous

Issoudun, ville sûre pour tous

La sécurité n’est pas une promesse électorale, c’est une obligation de réussite

Les polices municipales ont pour mission essentielle d’assurer la sécurité et la tranquillité des citoyens.

Elles doivent agir en complémentarité avec les forces de l’ordre de l’état, sans se substituer à elles. Nous proposons la mise en place d’une convention de coordination article L212-6 du CGCT pour clarifier la répartition des missions entre la gendarmerie et la police municipale


Développer et optimiser le service de police municipale

1. Écoute et contacts réguliers avec la population
2. Lutte contre les incivilités et les cambriolages
3. Présence rassurante et dissuasive
4. Protection du cadre de vie de chacun
5. Favoriser le « Vivre ensemble »
6. Être vigilants sur toute action menant au séparatisme
7. Recruter davantage de policier(e)s

Une police équipée

1. Camera piétons sur les policiers
2. Véhicules et vélos sérigraphies
3. Moyens de protection

Une intercommunalisation de la police municipale

1. Mettre en place une stratégie globale de lutte contre l’insécurité au niveau du bassin de vie
2. Mutualiser les moyens
3. Étudier un partenariat efficace avec la police municipale des Communauté de Communes Voisines

Mise en place d’un système d’alerte de résidence privée connecté directement avec la police Municipale

La police Municipale doit disposer des outils pour protéger les citoyens le plus efficacement possible.

Nous désirons proposer une solution d’alarmes au niveau CCPI qui déclencherait directement une alerte chez les officiers en fonction. Ceci pour garantir une intervention plus rapide. Une réflexion sera menée pour dessiner les contours de ce projet.

En effet, pour éviter les appels injustifiés à la gendarmerie ou à la police, la loi relative aux activités de surveillance à distance des biens meubles ou immeubles (article 16-1 de la loi 83-629 du 12 juillet 1983) indique que les forces de l’ordre ne peuvent être averties qu’en cas d’effraction avérée.

Il s’agirait donc principalement d’une alerte simple à caractère informatif, n’engendrant pas obligatoirement une intervention. Mais via la géolocalisation actuelle, il peut être facile de détecter la proximité de l’infraction. Une option pourra être étudiée pour prévenir simultanément une personne de confiance.


Impliquer le voisinage via un dispositif simple du type «Voisins Vigilants»

Le premier périmètre de sécurité, c’est celui formé par les voisins. Il est important de mettre en place une application simple d’utilisation leur permettant d’alerter rapidement les forces de police.

Cette application serait mise à disposition dans toutes les villes de la CCPI.


Une police municipale compétente

1. Recruter en priorité d’anciens gendarmes ou adjoints de sécurité
2. Donner une formation initiale obligatoire de 6 mois
3. Donner une formation complémentaire en gestion de l’agressivité, en conduite du dialogue social et interventions en sécurité

Pour encore plus de sécurité

1. Engagement fort de la ville contre les violences faites aux femmes
2. Créer des moments de rencontre et de dialogue en direct entre policiers et citoyens

Soulever la question de la vidéo-protection

L’objectif de la surveillance vidéo est la prévention des risques de délinquance et la protection des personnes :

  • à proximité ou devant les lieux, bâtiments et installations publics ;
  • sur la voie publique.

Issoudun Avenir veut ouvrir le débat sur l’installation de la vidéo protection quartier par quartier. La technologie est un atout mais la protection de la vie privée est aussi une obligation.

Un dossier sera rédigé pour informer les citoyens sur les implications de la vidéo protection dans leur quartier et, en leur laissant le choix final, c’est la démocratie qui tranchera.

Quand la vidéosurveillance urbaine peut elle être utilisée ?

  1. pour la protection des biens et des personnes dans les lieux particulièrement exposés à la délinquance (vols, agressions) ;
  2. pour la défense nationale et en prévention d’actes terroristes ;
  3. pour le contrôle du trafic routier et la constatation d’infractions au Code de la route.

En revanche, la vidéosurveillance ne peut pas être utilisée pour filmer l’entrée ou l’intérieur d’immeubles d’habitation.